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Par Misslulle

  • MissLulle, Lulle pour les intimes
  • Petite et Fée-mère
(donc pas toujours dispo)
  • Petite et Fée-mère (donc pas toujours dispo)

Ce blog vit de tes commentaires mais en plus, si tu es gentil, il réalisera le fantasme caché de ta mère... Si ! 

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Peace Movement 2-noir

Psitttt... Je dois te dire...

Le contenu de ce blog n'est pas libre de droit, bien entendu.
Il représente un travail personnel (de qualité variable certes mais job tout de même) que je suis ravie de partager avec toi par ce biais.

9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 10:00

politesseverbale_maxi.jpgComme tu le sais, j’ai eu le privilège de tester plâtre et béquilles quelques semaines. Je me répète un peu mais c’est tout de même en numéro deux dans la catégorie Faich’itude (le premier restant l’indétrônable épisiotomie) (je viens de perdre un lecteur mâle).

 

Je passe mon temps à me croiser les béquilles, m’écraser le pied valide ou encore à tenter de recoller les morceaux de tout ce que je casse. J’oublie qu’une béquille c’est long, même quand elle sort de ton champ visuel. C’est déjà périlleux dans ma tanière mais à l’extérieur, c’est pire et régulièrement je donne du « Oups… Pardon… Désolée ». J’aurais pu frôler le lynchage public cependant, la majeure partie du temps, les personnes croisées sont vraiment aimables (voire drôles), serviables (incroyable) et patients (surtout aux passages piétons). J’ai même échangé quelques astuces avec Mémé déambulateur. La ville me rend le sourire.

 

C’est donc sans crainte que je m’aventure jusqu’au premier shop du coin. Mon grand minot part en colo, sans copain et sans doudou. Aïe ! J’ai affreusement peur de sa décision, j’ai mal qu’il sorte déjà du complexe œdipien, je suis fière aussi. Je veux lui faire le pack vacances de rêve : bonbons, Oréo et bandes-dessinées. Je trotte parmi les rayons sans rien renverser, je transporte le tout dans mon sac à dos sous l’œil attentif du vigile. J’ai bien tenté de lui faire porter mais il préfère rester derrière moi. Soit.

 

J’arrive aux caisses et il n’y a personne. Pas de caissière, pas de client. Hou la, ce n’est pas normal… Une dame dans la boîte centrale me voit, soupire et me signifie du doigt d’aller à cette caisse. Non, celle-là. Re-soit. Je déballe mes cinq achats, je retourne le sac à dos en le secouant très fort pour réconforter le vigile. Il ne respire pas bien, là… La dame de la boîte centrale approche, me regarde, le regarde, soupire, s’installe. Elle fait beaucoup de trucs étranges mais toujours sans un mot. Je suis proche de la quatrième dimension, je le sens…

 

« Heu… J’peux passer, j’ai qu’ça ! »
Je me retrouve avec une bouteille de coca king size sous le nez, la repousse pour distinguer mon interlocutrice. Parce que c’est une femme. Jeune. Avec un gros ventre. J’ai des cœurs plein les yeux et de l’amour dans les tripes. Je suis primaire comme fille, je pardonne beaucoup aux femmes enceintes avec un bidon lourd, des jambes lourdes, un dos cassé, etc. Je leur pardonne l‘oubli de la politesse, leur impatience, leurs impératifs égocentrés. Beaucoup.
« Mais vous êtes surtout très enceinte. Je vous en prie, passez. »
« … Ben non… »
Non ? Non ! Mais fichtre cul ! J’ai cinq pauvres articles, deux béquilles, un vigile qui suffoque et une boîte centrale qui soupire ! Et l’autre naze veut passer pour s’enquiller plus vite ses deux litres de coca ?

 

« Alors ?... J’peux passer ? »
« Ben non ! Vous êtes juste grosse et moi j’ai deux béquilles ! »
Oui, je suis méchante mais prioritaire. Bordel !

 

Oui, je confesse que j’ai eu honte un tiers de seconde. J’aurais détesté qu’on me rappelle que je suis grosse en public. Je le suis aussi. La seule différence réside dans le fait que je ne me serais jamais mise dans une situation aussi grotesque et impolie. Dans la quatrième dimension, je m’accroche à mes principes. Je suis instinctive comme fille.

 

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 09:00

SGohanColere.jpgIl paraît que lorsqu’on meurt, on ignore qu’on est mort. Il paraît que lorsqu’on est con, c’est pareil. Ça me défrise… Partant du principe qu’il est nécessaire d’apprendre tous les jours et de tous, j’apporte ce jour ma petite graine pour te grandir, Pôle. Aujourd’hui, tu m’as déçue et j’ai préféré tourner mes béquilles vers la sortie plutôt que les transformer en matraques géantes. Oui, je suis une grande sage, même si tu penses le contraire après notre entrevue.

Parce que ne pas me filer the fucking formulaire pour finaliser mon dossier d’inscription et ainsi réserver ma place obtenue par des tests de sélection, sous prétexte que l’Opca n’a toujours pas validé et ne le validera certainement que le jour J, comme tu le sais très bien, je te confirme que c’est juste dégueulasse et procédurier. Petit !

Parce que tu sais que ce dossier ne sera effectif, tout comme mon chèque ne sera débité (ouais parce que je pais aussi), que si la formation est validée, commencée (donc avec une place réservée grâce au dossier d’inscription). C’est toujours le cercle vicieux et, étrangement, encore une fois tu ne prends pas de risque.

Parce que tu sais que pour venir récupérer ce formulaire durant tes horaires, il faudra que je sèche une demi-journée. Non, tu ne peux pas me l’envoyer, c’est trop long… Internet ? Heu…

Parce que tu me parles de prendre les devants et que, toi, t’es toujours à l’arrache.

Parce que tu me conseilles, en cas de refus, de prendre un CDD de 6 mois quelconque qui ouvrirait un droit à la formation, alors que tu viens de me voler une année entière gagnée par mes 12 ans dans cette boîte de dingues.

Parce que tu sais que la crise touche tous les secteurs et que si ma formation est refusée c’est pour cause de caisses vides. Parce que tu m’as vendu ce CSP pour me former et que tu n’en as pas les moyens. Parce que tu continues à me vendre une formation hypothétique contre un CDD qui baisserait les chiffres nationaux.

Parce que tu me conseilles de travailler sur mon réseau par le biais des salons et forums. Non mais, t’as pris la vierge en pleine poire ce matin ? Tes arguments sont bidons et je trouve inexcusable que tu les serves encore. Tu ne prends pas de formation en interne ? Ne prends pas cet air offusqué et arrête de te foutre de ma gueule ! Je vais t’apprendre encore une chose, le minitel c’est dépassé… Ouais, exactement !

Parce que tu me renvoies vers des associations pour femmes afin de prendre en charge mes frais. Pince-moi ! Des associations ! Pour femmes ! Je te rappelle que ces associations ont déjà beaucoup à faire entre les viols, les harcèlements qui n’en sont plus, les discriminations, l’alphabétisation, etc. Et tu voudrais qu’elles prennent en charge cette formation professionnelle complémentaire, pour laquelle j’avais largement cotisé durant mon parcours. WTF ?

Parce que vraiment, t’es totalement dépassé mon pauv’Pôle !

Pardon mon copinou. Il m’était impératif d’écrire pour ne plus oublier que lorsque tu es dans la merde et bien… T’es dedans !

Droits photos : dragonball-multiverse.com

 

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 11:00

burn-moto.jpgAvertissement : Cet article est un coup de gueule et risque donc par définition de partir en vrilles...

 

Pression (Lexis) Action de presser ou de pousser avec effort.

 

Pression sociale  (Wikipédia) L'influence sociale ou la pression sociale est l'influence exercée par un individu ou un groupe sur chacun de ses membres dont le résultat est d'imposer des normes dominantes en matière d'attitude et de comportement.

 

( Les influences sociales - Isabelle Samyn-Bazin) L'influence sociale se définit comme une modification du comportement ou des croyances d'un individu sous l'effet d'une pression réelle ou imaginaire, volontaire ou involontaire, exercée par une personne ou un groupe de personnes. Elle comprend cinq modalités : la normalisation ou la formation des normes, le conformisme, l'obéissance, l'acquiescement, et l'innovation.

 

"Bon alors, c'est pour quand le troisième ?" ou "la fille ?"

Et ta soeur ! Non mais tu crois que je rêve de monter une équipe de volley ? Que je n'ai pas d'autre ambition dans la vie de me voir gonfler durant 9 mois et profiter d'une overdose d'hormones ? 

Ils sont mignons les gens. Ils te balancent des conneries plus grosses que des zeppelins et ils s'étonnent que tu ne leur souries pas la bouche en coeur. Je n'en peux plus que mes interlocuteurs s'octroient le droit de zyeuter mon bourrelet abdominal et mon cul comme des organes de reproduction en chaîne. Mais elle s'arrête quand cette fucking pression sociale ! Du premier jour de tes règles (oups, j'ai perdu le seul homme de mes lecteurs) à ta ménopause (re-oups), toute la foule n'est que conseils et vigilance, tu passes un cap, peu importe lequel, et hop ça dégaine ! Ton premier amoureux et la confirmation de ton hétéro-homosexualité, boum ! Celui qui persiste plus d'un mois, les premières nuits dans ton appartement et ta vie sexuelle bombastique, re-boum ! L'embryon d'homme que tu présentes à la sagrada famiglia, celui avec qui tu te lies-pacses-maries, boum boum ! Les enfants à venir-en cours-espérés-rayés de la liste, boum boum boum ! Les années d'épanouissement puis celles de la maturité... Les étapes ne manquent pas, de quoi développer des clichés pour toute un vie.

Peut-être que c'est un sujet sensible pour moi, un lieu-dit où se tapissent des sentiments pas bien définis,ambivalents, pas très glorieux. Je suis mariée depuis onze ans. Onze, bordel ! Autant te dire que nous avons eu le temps d'avoir des hauts, des bas et que nous en aurons encore, encore et encore (yes !). Nous avons deux garçons. Deux, bordel ! Si je compte Lover, j'en suis donc à trois enfants. J'ajoute un quatrième, Bulle le chat, qui a fini de me convaincre de ne plus procréer et fait la grève de la toilette. Donc si j'additionne le tout, une grande partie de ma journée se compose de toilettes, pot, habillages, repas quatre fois par jour, taxi, agenda, brossage et fonction post-it. Et tu veux que je te parle de mes nuits, hein ? Là, j'ai loupé un truc sur l'apprentissage du sommeil nocturne. Il y a comme un problème Houston, le marchand de sable se fout de ma gueule et jette des caillasses. Voilà, c'est ma vie de famille côté pile et côté face, je l'aime dans ses défauts et ses qualités, je prends le tout. Cependant curieusement, j'attends d'elle qu'elle mue, qu'elle se développe, qu'elle grandisse mais surtout, SURTOUT qu'elle ne SE REPRODUISE PAS ! Y'a plus de place, FULL ! Tu vois, je ne sais pas ce que je veux tout en ayant bien défini ce que je ne veux pas. C'est pas facile, j'avance, je tatonne... Et moi, je suis à l'intérieur ! Tous les jours ! Alors, toi, t'es qui dans ma vie, hein ?

Oui, je ne suis convaincue qu'il est grand temps que les big brothers de la reproduction bienséante s'en retournent dans leurs grottes respectives et que les sujets amours-parentalité entrent dans l'aire du personnel. Vous savez, ce genre de discussion qu'on a entre amis, entre proches. Pas dans l'air du tabou, hein, que ce soit clair ! Il me paraît évident que l'ouverture reste primordiale pour l'information et la déculpabilisation. Je bénis internet pour les sources immédiates d'avis et contre-avis, je loue le personnel médical compétent en communication informative, j'aime ces amis qui savent écouter, réconforter et guider. Mais vous l'aurez compris, le point de départ de tout ça reste la personne concernée elle-même. Que le nanard de lambda me balance à la gueule lors d'un entretien professionnel ou d'un dîner prout-prout "mais tout de même une fille, ce serait bien !", j'ai juste envie de l'informer que depuis que nous avons changé de pratique sexuelle, tout risque de grossesse est écarté et de le voir rougir jusqu'aux orteils. Parce qu'elle est rigolotte la pression sociale, elle n'assume pas les réponses qui sortent des clous et subitement me trouve choquante. Est-ce que je vais lui demander si elle jouie régulièrement, si son fils n'est pas homosexuel, si sa mère était heureuse d'avoir un enfant ?

Et puis, je n'ai pas forcément envie de poser la question réciproque et je me fous de savoir s'il est gay, hétéro, bi, en couple, divorcé, abstinent, parent, grand-parent, frère ou soeur. On peut peut être faire connaissance avant ? Vous reprendrez bien un doigt de whisky ?

J'en profite ici pour m'excuser très sincèrement auprès de toutes les personnes à qui j'ai pu débiter par sottise, inadvertance et habitude de telles conneries. Je vous remercie également de ne pas m'avoir démonté la tête ou exprimé toute autre expression de transfert et de soulagement immédiat à mon égard. Je suis sincèrement navrée d'avoir osé un jour posé mon regard consensuel et bien-pensant sur votre sexualité et vos désirs intimes. Je suis entièrement responsable d'avoir cédé à la continuité sociale définie par des générations de couples, de mégères, de patriarches et de religieux. Pardon.

Quant à mes nanards à moi, soyez heureux que j'ai un blog où déverser mon antipathie !

 

 

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 10:42

IVG_ConFort.jpg

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 09:09

metro.pngUne multitude d'existences muettes grouille ici.

Elles cohabitent pour un voyage de cinq à vingt minutes, s'observent à la dérobée, se jaugent ou se méprisent. Elles interprètent leurs propres désirs ou frustrations sur leurs voisins au moyen d'un détail vestimentaire ou d'une conversation téléphonique. Tout attribut heurtant le regard quotidien laisse place à l'imaginaire et à la dérive. Ce flot d'envies se frotte, se bouscule jusqu'à l'objectif : gagner plus, vivre mieux, avoir un avenir ou juste un peu moins froid.

Ce squelette de ferraille estompe nos rêves un peu plus chaque matin ; le souvenir s'étiole parmi les ombres et les rails enfilés. J'étais dans une place blanche, une boule avançait vers moi. Je ne me souviens plus, mais cette oppression résiste en moi.

"Vous descendez ?"
"Jamais avant la station."

Vers quelle destination mon bien être voyage, où mon civisme disparaît pendant ces longues minutes. Nous nous piétinons nos souliers et nos amours propres, nous nous envoyons maux et sacs à la figure. Et pour digérer ces blessures inutiles, ces attaques incessantes à notre espace vitale, que faut-il espérer ?

"Quelques pièces pour rester propre, dormir et manger"

 

M12lereglisse.png

 

Restons civils – Cher voisin de transport

 

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 15:03
OldLaveLinge.gif

Recherche bon mécanicien pour fabriquer prototype de machine à laver révolutionnaire. Un programme unique. Grosse capacité, plus de 80 kg : liquide en 5 minutes et assèche dès 1200 tours.

Dès finalisation, je peux la prêter gratuitement pour nettoyer votre bourreau. Me déplace volontiers pour la mise en route.

 

Et dire que l'électroménager avait déjà pâti de la crise du congélateur... Fallait-il réellement surpasser l'horreur ? Y a-t'il des limites à la cruauté ? La bêtise N'EST PAS UNE EXCUSE ! La lâcheté encore moins.

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 07:56

J'aimerais bien être en hiver pour avoir le temps d'écrire... Rien ne dépasse le stade du brouillon et tout trépasse à la relecture. Et vous, il y a des pannes aussi ?

 

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 15:53

BouteillesVides.jpg


Il paraît que les commentaires malveillants et anonymes sont laissés majoritairement par des proches de l'auteur.

 

J'en conclus que

mes amis ne lisent pas mon blog !

 

Salut ! J'ai poterie !

 

 

 

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 15:36

Soleils.jpgRooooo Arrrrgh Putaindebordeldemerdedeputaindechiennedevie ! c'est nul, mais ça me fait du bien. un bien fou !

Quatre jours à l'hôpital en pédiatrie, quatre nuits d'angoisse, des pleurs, des cris, des sourires et la maladie partout. Alors, là, maintenant, assise dans mon jardin, ma bière et ma clope à la main, je peux enfin savourer la sieste de mini teigne au calme et sans fièvre.

Je viens de passer une épreuve et je ne comprends pas tout ce qu'il s'est passé. C'est comme si jedevais assurer, c'est écrit parce que je suis une maman et une maman, ça assure toujours. Et des mamans qui assurent, j'en ai croisé beaucoup dont une qui m'a émue particulièrement et... Putain quelle force ! Parce que devant un amour de fillette de 4 ans, savoir qu'une tumeur est là, tapie dans sa chair, et qu'elle, sa maman qui assure, ne peut pas lui prendre, la soigner et souffler dessus, c'est juste horrible et injuste. Et ce petit bout de 2 ans qui pleure seul dans son lit parce que maman est partie à un rendez-vous pour un nouveau job, que papa n'existe pas, comment vous expliquer la rage de cette femme contrainte à l'abandon (qui n'en est pas un mais qui est vécu ainsi par super maman solo) ?

Voilà, la vie est dure. J'ai le sentiment de m'en être une nouvelle fois sortie avec la bonne carte, sans efforts et sans injustice. Je remercie le machin qui surveille, régit ou je ne sais quoi, le truc vers qui mon coeur se tourne quand je me sens impuissante. Toi, le sans nom, merci. Merci parce que mini teigne va bien, merci parce que ce n'était pas grand chose. Merci.

Pour un article construit et drôle, il faut que je digère d'abord. A bientôt.

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 17:14

À vous de jouer !

img055.jpg

 

Mmm, ça fait rêver non ?

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