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Par Misslulle

  • MissLulle, Lulle pour les intimes
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(donc pas toujours dispo)
  • Petite et Fée-mère (donc pas toujours dispo)

Ce blog vit de tes commentaires mais en plus, si tu es gentil, il réalisera le fantasme caché de ta mère... Si ! 

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Psitttt... Je dois te dire...

Le contenu de ce blog n'est pas libre de droit, bien entendu.
Il représente un travail personnel (de qualité variable certes mais job tout de même) que je suis ravie de partager avec toi par ce biais.

27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 09:00

BlancPom 5Tu vois, l’automne est revenu. Comme toujours et c’est tant mieux. Les arbres prennent des tons orangés, du sanguin au brun. Les herbes se courbent sous la brume et les gouttes de pluie. Les forêts sentent l’humus et le champignon. Les promenades finissent par un goûter chaleureux, avec des rires et des épices qui nous laissent espérer une fin d’année heureuse. Non, mon Lulu, la fin du monde n’est pas pour bientôt. Oui, tu l’auras ton orange à Noël ! Ben quoi, c’est nul…

Cette semaine, encore bien maintenue dans mon attelle, les courses sont plutôt succinctes, ce qui n’excuse en rien pour mes gremlins le défaut de gâteau à la maison. Tu comprends, lasse des regards accusateurs des médecins et infirmières ultra diplômés après le calcul de l’IMC du dit Lulu, je fais déjà l’impasse sur les bonbons, biscuits industriels, nutella et compagnie. Je leur ai promis des douceurs différentes, plus saines. Je leur ai appris qu’une promesse ne vaut que si elle est tenue. Qu’on est plus forts ensemble. Ils sont deux, j’ai perdu… Je mitonne ! (t’as vu, il est bien écrit. Si tu te poses encore des questions sur le titre, tu peux te référer au premier billet qui t’explique le concept ici) (j’ouvre les paris sur le nombre de « mythonne ou mitonne ? ») (au passage, je recherche une relectrice pour mon blog, ce qui me serait grandement utile là…) (chez SoBusyGirls, ma relectrice est déjà au top) (quoi, ça te gonfle les parenthèses !)

Le blanc aux pommes est donc né d’une déficience jambastique et d’une flémingite aigüe. Aussi, tu comprendras que les mesures soient en verre, et peu importe le verre pourvu qu’il y ait l’ivresse qu’il soit le même pour chaque ingrédient.

BlancPom 1

 

 

 

 Pour le moule, je tartine :
- du beurre salé (ou non),
- une bonne poignée d’amandes effilées,
- de la cassonade pour caraméliser.

 

 

 BlancPom-2.JPG

 

 

Dans une poêle, je fais fondre 3 pommes coupées en dés avec une bonne noisette de beurre salé (ou pas), une cuiller à café de cannelle et encore 3 de cassonade.

 

 

 

 

BlancPom-3.JPG Pour la pâte, je mélange :
- 3 œufs (en cas de très grande forme, tu peux battre les blancs en neige, ce qui rend le gâteau plus aérien. Tu pourras entendre le « fff » lors du partage)
- 1 verre de cassonade
- 2 verres de fromage blanc
- 2,5 verres de farine
- 1 sachet de levure.

J’y ajoute les pommes et je verse dans le moule préparé.
Au four chaud (180 °C) pendant une demi-heure, et voilà ! Tin tin !

 

 

L’avis des Lulle & Co :

Attention, le blanc dore différemment sur le dessus et passe du blanc au… brun. Je n’y trouve pas les teintes jaunes et dorées des gâteaux au beurre ou à l’huile. Mais quand tu le démoules, c’est du bonheur assuré ! Sa petite couche de caramel prend toute son envergure lorsqu’il est tiède et le craquant des amandes te laisseront songeur. Comme il est bien compact, un peu comme un pudding très léger, tu pourras aussi le déguster froid au petit déjeuner suivant… Finalement, de bonnes choses naissent tout de même de ma fumisterie !

BlancPom 4

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 09:00

 

1-PetitCake.JPGParce que les bananes sont bonnes, j’en achète des tonnes.
Bien entendu, à les manger par les deux bouts, les choux s’amusent comme des fous.
Mais il existe un délice qui surpasse tous ces sains plaisirs, une recette généreuse à souhait, un rien régressive : le cake à la banane.

Je connais deux façons de le réaliser, à la fourchette ou au robot. Je cuis la pâte dans un moule à cake pour le partager ou dans des moules à muffins pour des plaisirs solitaires.
Pour ça, il te faut :
- 2 ou 3 bananes bien mûres (même noires, ce n’est pas grave)
- 150 g de farine
- 100 g de sucre
- 125 g de beurre salé fondu (tu peux diminuer le beurre à 100 g en cas de remords)
- 3 œufs (à 2 ça fonctionne aussi)
- 1 sachet de levure (pas obligatoire)
- rhum ambré à ton goût (2 bouchons pour nous)

Pour la recette au robot, tu mets tous les ingrédients dans le bol et tu mixes pendant 30 secondes. La pâte est veloutée.

La seconde version nécessite quelques minutes et quelques plats en plus…
Dans une assiette, tu écrases tes bananes.
Dans un saladier, tu bats le beurre et le sucre jusqu’au blanchiment du mélange. Tu y ajoutes farine, levure, œufs, bananes, rhum (raye les mentions inutiles) et tu bats, tu bats, tu bats. Ne t’acharne pas sur les plus gros morceaux de fruit, ils ont leur importance !

Pour les 2 façons, tu mets la pâte obtenue dans le moule que tu veux et tu fais cuire à thermostat 6-7 (compte les traits sur ton four pour les degrés, hein) pendant 25 à 30 minutes.

Avis :
Mêmes si les gâteaux sortent du four gonflés à bloc, ils deviennent mous et onctueux en refroidissant. C’est une texture douce à mi-chemin entre la crème et le cake, mmm… On overkiffe dans la famille et même que Lover, lui, ne partage pas !

 

2-GrosCake.JPGJe t’avais promis des photos pourries mais celle-ci devrait battre les records. Pour faire les choses bien, je voulais te montrer la façon cake aussi, mais là… C’est Lover qui l’a démoulé ! (je pourrais t’avouer que c’est moi, qu'avec mes béquilles j’avais très envie de m’asseoir, mais… non)

 

 

 

 

 

 

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 10:00

Aubergines-farcies.JPGSelon moi, c’est le genre de plat qui en jette grave lors d’une tablée informelle ou d’une petite bouffe entre amis. Non mais c’est vrai, sans rire ! Genre, tu cuisines des légumes pour tes invités de façon tout à fait spontanée. Il y a tout ce qu’il faut dans le frigidaire. Tu n’y peux rien, manger sainement chez toi est une seconde nature. Et puis, ça change des sempiternels ballotins d’haricots verts. Je ne sais pas pour toi, mais je t’avoue que les voir approcher de la table me donne des envies de… Et bien je ne sais pas de quoi, mais c’est vraiment pressant !

J’ai cueilli une recette approchante dans la culinothèque de ma mère. Après avoir bavé sur la magnifique photo pleine de colorants, de gel et d’autres trucs qui ne se mangent pas mais qui rendent même le champignon appétissant, j’ai décidé d’essayer. A la deuxième ligne, j’ai pensé à Monsieur Rogué, professeur de français impressionnant (intimidant) qui ne jugeait que par l’esprit de synthèse. Oui, je sais, je digresse mais c’est la faute de cette recette qui ne fait rien que m’embrouiller. Soit ! Synthétise, vite et bien car j’ai faim !

Ingrédients :
3 grosses aubergines (plutôt ventrues que longilignes, vengeance !)
1 grosse carotte (ou 2 petites, c’est ta life à dire vrai)
5 tomates (avec du goût)
250 grammes de bœuf haché (ou 2 steaks hachés que tu émiettes)
huile d’olive, sel, poivre, origan ET basilic
2 cuillers à café de chapelure ou de miettes de pain
du parmesan à ta convenance

Je te conseille de prendre un grand plat pour y serrer tes moitiés d’aubergine. Elles éviteront de se ratatiner et de se vider pendant la cuisson.
Coupe les aubergines en 2 (je ne connais pas la morphologie des aubergines, aussi, regarde la photo, t’es gentil) et trace des croisillons plus ou moins profonds dans la chair pour sa cuisson. Verse un filet d’huile d’olive sur leur chair et enfourne-les à 250 °C pendant 20 minutes.
Après avoir glissé un disque voluptueux et t’être servi un petit verre de vin, il te reste à couper en dés tomates et carotte, à écraser l’ail, à mélanger la viande et la chapelure.
Dans une poêle, tu chauffes l’huile d’olive et tu y fais fondre l’ail jusqu’à ce qu’il prenne une belle couleur perle. Ajoute la carotte, quand elle sue et semble vêtir sa robe fondante, accompagne-la de la viande, puis des dés de tomates. A ce stade, le verre est tout de même bien entamé et les aubergines grillées. Chouette ! Sors-les du four (baisse-le à 150 °C) et à l’aide d’une cuiller ou de tout ce qui te semble approprié, vide-les de leur chair comme tu peux. C’est le côté un peu scabreux du truc… Mes mains gauches ont opté pour une grosse cuiller et un couteau à bout rond pour éviter de percer la peau.
Ajoute la chair à ta poêle, laisse mijoter quelques gorgées encore. Encore. Encore. Stop, c’est prêt ! Tu fourres le tout dans tes coques, saupoudre de parmesan et enfourne pendant une dizaine de minutes, le temps que tout fonde. Tu peux finir ton verre !

Avis :
Une fois réalisées, ces aubergines flamboient de mille feux et ressemblent dés pour dés à celles de Poucard. Pour te dire, même moi, je me suis bluffée ! La tablée a validé la recette à 75 %, les 25 % restants se gavaient de farce avec des pâtes (c’est pas bon la peau des « berzines ». Soit). Tous semblaient déçus… de ne pas avoir de rabe ! Je note donc pour la prochaine d’en faire davantage (et de le tester sans viande pour voir) (ouais j’aime trop le danger). Toutefois, avec ce plat, je me rapproche des 5 légumes par jour et rien que pour ça, j’aime ce plat, La route est longue, Ami, mais le voyage sera heureux !

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 10:00

GrilladesPouletHeu là ! Cette semaine de pluie m’a fortement déconfite. J’avais espéré être la plus belle pour un nouvel été indien, chaussée de mes magnifiques trésors fleuris. Mère Nature devait avoir d’autres projets et je me demande bien lesquels, tiens ! Est-ce vraiment si important de préparer le repos hivernal ?

Je résiste encore, je retiens le soleil et les vents chauds comme je le peux. Après tout, je me souviens d’un mois d’octobre si chaud qu’une certaine mariée avait l’air totalement ridicule avec sa cape de plumes de cygne… Résistons ensemble avec une petite recette de grillades de poulet. Et puis, si le barbecue s’efface sous une pluie diluvienne ou est déjà en bonne place dans la remise, il te restera toujours le four ou la poêle ! Que l’électroménager est bien fait !

Ingrédients :
4 escalopes de poulet (parce que je n’aime pas la peau !)
1 citron vert, 1 autre jaune, 2 petites oranges ou 1 pamplemousse ou… en gros, selon tes envies ou ton frigo
sel, poivre, estragon, à ton goût (j’ai essayé aussi avec du gingembre, divin !)
1 cuiller à soupe d’huile d’olive

Le jeu consiste à faire mariner tes escalopes une nuit entière dans l’expert mélange, le tout recouvert d’un film. Pour ta marinade, pas de mystère : tu presses, tu presses et tu re-presses. En gros la règle (beurk, c’est vulgaire), c’est une personne = un agrume et tu varies la base citron comme tu le sens.

Est-il indispensable de cisailler la chair du poulet avant le bain ? Parce que moi, perso toute seule, j’ai un peu de mal et Lover n’est pas là aujourd’hui. Beurk, je me lance… Finalement, j’aime bien. Primo, parce que ça soulage (tiens le toi pour dit !). Secundo, parce que j’ai l’impression que la marinade s’imprègne davantage (un peu comme la crème hydrate mieux une peau gommée, tu visualises le principe).

Le lendemain, tu sors les escalopes et tu les fais cuire comme tu peux en les arrosant de la marine. Et zou ! Même pas le temps de boire un verre, trop facile !

Avis :
Les hommes de la maison mangent volontiers de la viande, de la rouge bien saignante, c’est un peu un code de mâles. Barbaque = viril ! Ils la mangent pure, sel, poivre et rien d’autre (sauf du « petchup » pour le Mini) au risque de gâcher le goût. Alors lorsqu’ils me voient arriver avec mes poulets, j’ai intérêt à leur réserver des pommes de terre à l’huile à côté. Ils grognent, goûtent et ils mangent tandis que moi, je sirote mon petit rosé en gloussant intérieurement. J’adoOore cette recette, elle réunit les doux souvenirs d’été à table et elle vaut bien un petit effort. Quel effort ? Pour moi, c’est de toucher la viande… Si t’es sage, un jour, je te raconterai mon premier fourrage de dinde…

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 10:00

Tarte-Abricoco2.JPGC’est la fin de la saison ou peu s’en faut alors j’en profite : confiture, compote, nature mais aussi en tarte. Alors que les gnomes se battent autour du four pour sniffer la bonne odeur, se pourlèchent les babines en bavant allègrement, bizarrement passée la première bouchée, ils en ont assez. « C’est acide! » Oui, mais c’est ça qu’est bon, non ? NON !
Voici une petite recette qu’ils aiment et finissent (trop souvent… Mince !), à croire que la noix de coco estompe cette délicieuse acidité. En plus, elle est sans lait et peut être sans beurre si tu fais la pâte. Moi, non, je déteste étaler la pate, rouler et nettoyer le plan de travail.

Ingrédients :
1 pâte à tarte, celle que tu aimes (feuilletée pour moi)
Plein d’abricots merveilleux, avec des noyaux, des vrais que tu trouves sur des étals. Tout le travail est là : rincer les abricots, les ouvrir et ôter le noyau. Pfff… au moins 3 minutes !
1 brique de lait de coco
3 cs à soupe de coco râpée si tu en as
2 œufs
Sucre à ton goût (2 cs de sucre roux pour moi)

Tu préchauffes ton four à 180 °C.
Garnis ta pâte (étalée dans le plat de ton choix, je ne vais pas tout te dire tout de même) avec les abricots creux en bas.
Mélange en rythme le lait de coco, les 2 œufs, le sucre et la coco râpée et renverse élégamment le tout sur la pâte. Vite au four pendant 30 minutes plus ou moins.

Avis :
Les greamlins et ceux du voisin ont tout raflé. Lover se suce les doigts et moi je pense à la deuxième tarte planquée en haut du frigo…Oui, recette validée et bonne !
Je me dis que ça doit être pas mal sans pâte, façon verrine, avec un petit rosé. Enfin, je dis ça, je dis rien…

Logo SBG-copie-2 Les articles de cette rubrique sont publiés dès le vendredi 13h00 sur le blogzine SoBusyGirls, session de rattrapage ici dès le samedi 10h00(ce qui est trop tard pour des courses au calme).

 

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 10:00
CuisinierNoir-tx3.png 

J’aime manger, j’aime découvrir les odeurs sur ma fourchette, les saveurs sur ma langue. Je suis une gourmande non repentie et assumée. Ok, quel est le problème ? Car forcément, hic il y a sinon quel est l’intérêt de me vautrer une nouvelle fois sur la toile.

Premièrement, je déteste cuisiner, qui plus est 4 fois par jour quand tu es à la maison disponible pour ta marmaille. Mon premier vœu si je trouve ce satané génie serait d’avoir un cuisinier à la maison (un beau, hein, tant qu’à faire. Plus Cyril Lignac que Marc Veyrat. Quoique…). J’ai bien tenté de transformer Lover en marmiton, avec le secret espoir de le voir développer une passion dévorante pour la cuisine et l’admirer mitonner, blanchir, réduire et assaisonner. Sans succès. Ou presque car Lover reste à ce jour il maestro ès pâtes, steaks hachés et saucisses kn-cki, contrairement à moi (mais je te confectionne une sauce tomate fraîche ET savoureuse en 10 minutes !).

Deuxièmement, je hais faire les courses, qu’elles soient dans de petites-moyennes-grandes surfaces ou sur internet. Dans le meilleur des cas, je ne cesse d’aller-venir entre les allées parce que je refuse de classer ma liste (genre…) et que j’oublie des produits. Durée : 1h30.
Autre option si je suis de bonne humeur, que le magasin est vide et que je ne traîne pas mes greamlins, je m’arrête dans TOUS les rayons et je biffe ma liste, satisfaite de remplir parfaitement mon rôle de mère nourricière. Et là, c’est une catastrophe, car plongée dans mon ego sans fond, je n’ai pas vu la queue s’allonger aux caisses. Durée : 2h30.
Sinon, débordée mais néanmoins coupable de ne pas remplir le réfrigérateur familial, je me connecte aux sites internet. Top, tu me diras et en effet, du moins tant que tu as déjà enregistré ta liste récurrente et que tous les produits désirés soient en stock. Ce qui ne m’arrive JAMAIS !
La meilleur option retenue est donc d’envoyer Lover à PasCherLand, avec une liste non triée et des abréviations compréhensibles de moi seule, s’asseoir avec son thé et son bouquin en attendant les appels du monsieur concerné qui ne comprend pas (mais enfin, tu sais pas lire ou quoi !), ne trouve pas (ben voilà, faut faire les courses plus souvent !), se désespère des harpies à la caisse qui refuse de lui laisser le temps de ranger ses courses convenablement (les produits frais dans le sac blanc, les conserves dans le bleu, ceux pour la cave dans le vert, et je t’en passe) (hou hou houououou… Je pleure de rire !).

Globalement, quant tu réunis ces deux traits de caractère, tu peux déjà entrevoir les limites du temps que je passe en cuisine, couteau-cuiller-casserole à la main. Selon MissLulle, un bon plat maison est celui qui remplit son rôle à la perfection : peu d’ingrédients, interchangeables de préférence, peu de vaisselle, temps de préparation court et le temps de cuisson variable suivant la liste des tâches à finir (manucure, polissage des enfants, devoirs, câlins, patins…). Non, ce n’est pas une erreur, je ne mentionne  pas les goûts de chacun, parce que tu auras certainement remarqué que  4 à table c’est déjà l’enfer ! Alors ce qui passe sur ma table, c’est ce que j’aime, découvre et partage (je suis capable tout de même de leur acheter leur viande de cheval, mais je ne cuisine pas, je ne respire pas, je ne mange pas.  Le mieux étant carrément d’être absente. Idem pour les andouilles-ettes, tripes et autres trucs absolument beurk selon moi).
Je ne crois pas en grand chose mais j’ai l’intuition qu’il existe dans chaque maison des recettes faciles à vivre. J’en trouve quelques unes sur le web, elles restent rares, souvent perdues dans des foules de techniques et de soins culinaires dignes d’une prise de tête « trop parfaite ». Alors, en accord avec moi-même, j’ai décidé de vous les faire partager dans cette nouvelle section : « Dans ma cuisine, je mythonne moi-même ! ». Il y aura des photos sans talent, une cuisine en bordel (vous aurez la même), des recettes sympatoches sucrées ou salées et pas du tout Françoise Bernard (que tu peux retrouver sur 750g vraisemblablement). Je les testerai toutes, vous donnerez un aperçu du retour à table et attendrai avidement vos propres commentaires. Bien sûr, je rêve (demandons l’impossible) que ce soit interactif alors si tu souhaites faire partager ta recette, tu m’appelles misslulle@free.fr, je teste et on voit ça ensemble (rapport si tu as un blog ou pas).

Autre chose, le titre de la rubrique étant ce qu’il est, tu peux aussi te creuser les méninges pendant la cuisson de la tarte et me faire des propositions autour du thème : cuisine pour gourmands pressés ;

Bon, ben salut mon glouton  et on se retrouve bientôt !

Logo-SBG-copie-2.pngLes articles de cette rubrique sont publiés dès le vendredi 13h00 sur le blogzine SoBusyGirls, session de rattrapage ici dès le samedi 10h00(ce qui est trop tard pour des courses au calme).

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